Invités
ou organisateurs, voici à quelques petits détails près, ce
qui vous attend.
Une fois attablés, le foie
gras nous
lance des oeillades. Qu'attendons-nous pour l'engouffrer ? L'arrivée
du sauternes,
bien sûr, vin blanc liquoreux de Gironde, idéal pour
accompagner ce mets si fin, que l'on étale sur une tranche de
pain de mie grillée.
Il y a bien d'autres façons de consommer le
foie gras et sortir ainsi des sentiers battus. Poêlé, sauté,
flambé, en terrine, au porto, au sauternes, accompagné de
légumes, fruits ou champignons, le foie gras séduit
toujours.
Il y a bien d'autres façons de consommer le
foie gras et sortir ainsi des sentiers battus. Poêlé, sauté,
flambé, en terrine, au porto, au sauternes, accompagné de
légumes, fruits ou champignons, le foie gras séduit
toujours.
Et
la truffe ?
Ce champignon, que les paysans consommaient autrefois comme un
légume, est souvent servi avec le foie gras. La "perle
noire"
est devenue un mets cher, car difficile à débusquer, qui
accompagne divinement les préparations culinaires de Noël.
Certains convives évitent parfois de la mâcher
et l'avalent directement, n'osant pas croquer la chair iodée du
mollusque encore vivant. Si vous organisez le repas de Noël,
prévoyez également un plateau de fruits de mer, en plus des
huîtres. Vous en satisferez plus d'un avec quelques
bouquets de crevettes, bigorneaux,
et des pinces
de crabe...
C'est
une façon de n'exclure personne, d'autant qu'un
C'est
une façon de n'exclure personne, d'autant qu'un muscadet
sur lie,
uncabernet
d'Anjou, un
délicieux blanc d'Alsace rôdent sur
la nappe.
Après deux entrées, l'envie de préserver la
santé de son estomac se fait sentir. Profitez de cette pause
pour digérer en dansant un peu. Et ne ratez pas le
Après deux entrées, l'envie de préserver la
santé de son estomac se fait sentir. Profitez de cette pause
pour digérer en dansant un peu. Et ne ratez pas le trou
normand,
indispensable pour vous préparer au plat de résistance. Savourez
cet instant de répit, alliant la vodka au sorbet
de poires,
le calvados au sorbet
de pommes...
Car
voilà la dinde
fourrée,
superbe dans sa robe dorée. Cuisinée au cognac,
auxmarrons, pommes, pruneaux, noix...
la dinde a toujours un succès fou. La liste des accompagnements est
infinie, et la sauce, légèrement veloutée, enrobe succulemment
chaque morceau. Dérivée du Canada, cette tradition perdure, au
point d'inscrire la dinde au Panthéon de Noël. Goûtez
au vin rouge de caractère, qui accompagne la volaille, mais
avec modération, car après trois plats, les verres d'alcool ne se
comptent plus.
Laissez
les invités gambader joyeusement dans la maison, à la
recherche d'un déguisement, d'une bonne blague pour amuser la
tablée... Introduisez les desserts dans le salon, au moment où le
calme revient. Les "oooh"
et les "aaah"
d'admiration s'élèvent, félicitant de manière générale
votre accueil.
L'appétit
semble revenu. La bûche, aussi lourde soit-elle, sera appréciée.
Vous avez même bien fait de prévoir un dessert plus digeste,
fruité, frais et léger.
Bravo,
votre repas de Noël est une réussite. L'année prochaine, c'est
vous qu'ils inviteront !
Le champagne règne
sur l'apéritif. Souverain des vins blancs effervescents, ce fabuleux
breuvage, témoin de nombreuses réjouissances passées et à
venir, nous accompagne de nouveau vers le chemin de
l'ivresse joyeuse. Il prépare délicatement le festin que nous nous
apprêtons à déguster.
Qui
n'est pas natif du littoral, ne consomme pas d'huîtres régulièrement.
Hormis en vacances et lors de jours de fêtes. Beaucoup en mangent,
mais plus rares sont les vrais amateurs, qui la dégustent avec
gourmandise.
D'accord
c'est Noël, d'accord la bûche a
son importance... Mais avouez qu'après le festin que vous avez
préparé, même un café sans sucre vous ferait sauter les boutons
du pantalon. Alors, oui pour le dessert, oui pour la bûche, mais en
douceur, patiemment.